Aider la ville de Paris à réduire les inégalités et à combattre l’exclusion
Le prêt de € 200 millions accordé par la CEB à la ville de Paris financera en partie les investissements dans les infrastructures éducatives et les structures d’accueil pour les réfugiés.
Le nombre d’écoliers est en hausse constante sous l’effet
des flux migratoires et de l’urbanisation : la ville de Paris fait donc de
la modernisation des infrastructures éducatives l’un de ses investissements
prioritaires. Le plan d’investissement actuel vise à élever le niveau
d’éducation. Il s’inscrit également au sein d’une politique plus générale qui
s’attache à contrebalancer l’incidence des inégalités sociales et économiques
sur la réussite scolaire.
Le financement de la CEB servira à la construction de nouvelles écoles et à la rénovation de locaux déjà existants dans les 18ème, 19ème et 20ème arrondissements de Paris, où les habitants d’origines diverses disposent d’un revenu moyen bien inférieur au revenu parisien médian.
Un autre volet majeur du projet vise à favoriser l’intégration des personnes en situation de handicap, en améliorant l’accessibilité des établissements scolaires. Actuellement, moins de 25% des écoles parisiennes sont ainsi accessibles aux élèves ou professeurs handicapés.
La modernisation des infrastructures scolaires bénéficiera à quelque 35 000 élèves.
Paris doit en outre accueillir de plus en plus de réfugiés, alors que les structures d’hébergement actuelles sont déjà saturées. Le plan d’investissement de la ville, financé en partie par la CEB, répond au besoin urgent de loger 5 400 nouveaux arrivants.
Les fonds de la CEB permettront de financer des structures d’accueil d’urgence, des centres d’action sociale et la mise en place de cours de français, dans le but de faciliter l’intégration à long terme des migrants et réfugiés.